Je marche dans mes pensées,
Tout en évitant ce passé,
Qui lui essaye de me rattraper,
Tout d'un coup je tombe,
Tombe dans un trou que l'on appelle,
Le gouffre,
Tout en évitant ce passé,
Qui lui essaye de me rattraper,
Tout d'un coup je tombe,
Tombe dans un trou que l'on appelle,
Le gouffre,
Dans cette tombé,
Le gouffre a pris soin,
De m'écorcher les jambes,
De scarifier mes bras,
De me faire ce grand mal,
Dont je redoute le plus,
Le gouffre a pris soin,
De m'écorcher les jambes,
De scarifier mes bras,
De me faire ce grand mal,
Dont je redoute le plus,
J'essaye de me relever,
Mais impossible j'ai trop mal,
J'aperçois un léger brin de lumière,
Elle me fait mal aux yeux,
Et fini par m'aveugler,
Tout en fissurant mes pupilles,
Mais impossible j'ai trop mal,
J'aperçois un léger brin de lumière,
Elle me fait mal aux yeux,
Et fini par m'aveugler,
Tout en fissurant mes pupilles,
Il me prit avec lui,
Lui qui me pourchasse,
Sans jamais se fatiguer,
Et m'ouvra la tête,
En jouissant de son acte,
Et tenta d'y pénétrer,
Lui qui me pourchasse,
Sans jamais se fatiguer,
Et m'ouvra la tête,
En jouissant de son acte,
Et tenta d'y pénétrer,
Mais tu es arrivé,
Tu l'as effrayé,
Tu me pris avec toi,
Et m'a emmener,
Dans ce monde,
Que l'on appelle l'amour,
Tu l'as effrayé,
Tu me pris avec toi,
Et m'a emmener,
Dans ce monde,
Que l'on appelle l'amour,
